Actualité

08/10/2020

Numérique et formation :quelles leçons tirer du confinement et de la distanciation ?

Journée de réflexion et de débats autour du n° 219 d'Education permanente. DATE A CONFIRMER EN FONCTION DE LA SITUATION SANITAIRE.


» Toutes les actualités

Nos partenaires


CNAM - Chaire de formation des adultes
Centre Infos GEHFA CIRFIP
ANACT AFPA CEREQ
ERASMUS EPALE
UOC
       

Parution n°149 - 2001-4 - La formation permanente entre travail et citoyenneté.

Il existe 13 articles pour cette sélection.
Titre
Auteur
Liste de mots dans le texte séparés par des espaces
Etendre les recherches à toutes les revues
Titre de l'article Auteur Commander le téléchargement pdf
Un mouvement social pour la formation permanente en France (1945-1970). L. Tanguy Editer
La promotion sociale comme mode d'intervention publique. P. Casella Editer
L'inscription de l'éducation permanente en France dans les universités : du militantisme individuel à l'engagement institutionnel. N. Terrot Editer
Les débats sur la qualification dans les négociations collectives (1950-1970). A. Jobert, M. Tallard Editer
La production des lois sur la formation permanente comme exemple de construction de la représentation du politique. J. Commaille Editer
Les syndicats entre éducation de soi et formation permanente. G. Brucy Editer
La politique sociale du gaullisme. P. Guiol Editer
Qu'attendaient les pouvoirs publics de la formation professionnelle ? Entre le rêve d'une « société de promotion » et l'horizon espéré d'une « société de participation », où situer le dispositif de la formation professionnelle ? Comment comprendre cette politique publique constitutive du gaullisme des origines par rapport à l'architecture d'ensemble de la pensée de Charles de Gaulle ? C'est à ces questions que tente de répondre cet article, en montrant qu'entre le simple pragmatisme de circonstance et la vision humaniste à long terme, la formation joue son rôle à chaque niveau. Attachée aux mots d’ordre de « modernisation » et de « participation », mémoire d'une idéologie qui a orienté les grandes réformes d'après-guerre, elle se révèle entièrement liée à une grande ambition pour la France. Aussi lui a-t-on attribué des fins de pacification sociale en même temps qu'on y a vu un moyen d’accroître la productivité. Mais il y a plus. Quoique indépendante de toute logique du « mouvement ouvrier », elle participe d'une authentique volonté d'émancipation de la condition salariale pour peu qu'on accepte le prisme de la nation comme acteur majeur de la médiation politique de l'homme au monde ainsi que celui de l'Etat comme outil privilégié du progrès. Fleuron d'un colbertisme social inachevé, la formation professionnelle permanente reste par excellence le témoin de la rencontre de l'intérêt individuel et de l'intérêt collectif, la marque d'une exigence : celle de gouverner par le « bien commun ».
Idéologies et pratiques des premières générations de formateurs d'adultes. G. Jobert Editer
Action catholique, promotion collective et éducation permanente. M. Chauvière Editer
L'éducation des adultes en Allemagne depuis 1945 : héritages et innovations. H.D. Raapke Editer
La formation professionnelle continue en Allemagne depuis 1970. La coopération des partenaires sociaux et de l'Etat. E. Sauter Editer
L'éducation des adultes en Suède,de 1967 à 2001. De l'éducation permanente à l'apprentissage tout au long de la vie. K. Rubenson Editer
Les cercles d'études et la démocratie en Suède. S. Larsson Editer