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08/10/2020

Numérique et formation :quelles leçons tirer du confinement et de la distanciation ?

Journée de réflexion et de débats autour du n° 219 d'Education permanente. DATE A CONFIRMER EN FONCTION DE LA SITUATION SANITAIRE.


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Parution n°134 - 1998-1 - L'innovation en question.

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L'innovation en éducation et en formation : vers la construction d'un objet de recherche ? F. Cros Editer
Quelques principes de l'analyse sociologique de l'innovation. N. Alter Editer
A propos de l'innovation. M. Crozier (entretien) Editer
L'innovation sociale, mythes et réalités. M. Dadoy Editer
Au risque d'innover. Une triple articulation entre risque et innovation E. Drais Editer
L'innovation dans les services et ses mythes. F. Gallouj Editer
Les utilisateurs, acteurs de l'innovation. M. Akrich Editer
Les racines subjectives de l'innovation. F. Giust-Desprairies Editer
Quelques attitudes face à l'innovation institutionnalisée. M. Kaddouri Editer
Innover à l'épreuve du programme. Le point de vue pragmatique de promoteurs européens. P. Olry Editer
Stratégies de changement et innovations pédagogiques. M. Bonami Editer
Les trois temps de l'innovation à l'école. V. Monetti Editer
Peut-on former à l'innovation ? P. Mustar Editer
L'innovation dans la formation des adultes (éléments bibliographiques) M. Maillebouis Editer
L’ergostressie : une tentative d’innovation pour favoriser la mesure et le partage du travail des cadres. Y. Lasfargue Editer
Peut-on réellement réduire et partager le temps de travail des cadres ? Cette question est d’importance car si nous sommes incapables de trouver des modalités pour la réduction et le partage du travail des cadres, il est probable que ceux-ci ne se mobiliseront pas pour trouver et mettre en œuvre les solutions organisationnelles, jamais simples, favorisant la réduction du travail des autres salariés. C’est pourquoi il faut inventer de nouvelles manières de mesurer le travail, qui viennent compléter l’unité de mesurer « temps de travail ». Il faut aujourd’hui faire preuve d’innovation sociale et essayer de mesurer ce que l’auteur propose d’appeler l’ergostressie, qui prend en compte à la fois les charges physiques et mentales et les conditions de travail de chaque salarié. Cette charge totale, produit de la densité de travail par le temps de travail, pourrait être mesurée dans une nouvelle unité appelée l’ergorie.